Vous pouvez consulter les annales des années précédentes (commentaire et dissertation) sur le site Magister. Rappel : les nouveaux programmes s'appliquent à l'E.A.F. depuis 2020.
Vous trouverez ci-dessous les sujets de dissertation tombés depuis 2020 ainsi que bien d'autres. Pensez bien que ces sujets peuvent vous aider non seulement à vous entraîner à la construction de plan, mais aussi à appréhender les œuvres et à en approfondir votre compréhension. Certaines citations peuvent même être apprises !
Si le sujet ne fait aucune référence (apparente ou non) au parcours associé, songer au parcours associé pourra peut-être vous aider à le traiter mais - inversement - ne plaquez jamais le parcours associé sur le sujet : vous risqueriez d'oublier ce dernier, qui doit être votre seule préoccupation pendant les quatre heures de composition et doit guider le plus rigoureusement possible chacune de vos parties.
Comme vous le constaterez, tous les sujets ne portent pas sur l'œuvre au programme.
Sujets sur le théâtre : Le Menteur (1643)
Parcours associé : « Mensonge et comédie »
- Pourquoi les personnages mentent-ils dans Le Menteur de Corneille ?
- Dans Le Menteur, le mensonge est-il un moyen de dire la vérité ?
- Montrez comment deux ennemis de la vérité, le mensonge et l’erreur, se soutiennent dans Le Menteur.
- Étudiez les obstacles au mensonge dans Le Menteur.
- « C’est bien aimer la fourbe, et l’avoir bien en main / Que de prendre plaisir à fourber sans dessein » : cette affirmation d’Isabelle vous semble-t-elle bien s’appliquer au Menteur de Corneille ?
- Les mensonges sont-ils tous les mêmes dans Le Menteur ?
- Dans un monologue, l’écrivain et dramaturge Jean Cocteau (1889-1963) fait dire à un personnage de menteur : « Je suis un mensonge qui dit toujours la vérité. » Cette affirmation pourrait-elle, selon vous, être la définition de la comédie ?
- A propos du Menteur de Corneille, qu’il apprécie beaucoup, Stendhal écrit en 1803 : « L’intrigue n’est rien. Rien n’attache que le plaisir de voir mentir Dorante » (Pensées). En quoi votre lecture de l’œuvre confirme-t-elle ce jugement de Stendhal ?
- Dans un monologue intitulé Le Menteur, le dramaturge Jean Cocteau (1889-1963) écrit : « Le mensonge, c’est magnifique […] imaginer un monde irréel et y faire croire ‒ mentir ! » Le Menteur de Corneille donne-t-il raison, selon vous, à ce jugement ?
- Le mensonge, dans Le Menteur, est-il un art d’abuser les autres ou une façon de s’abuser soi-même ?
- En quoi, dans Le Menteur de Corneille, le mensonge relève-t-il de l’invention comique ?
- Dans Le Menteur de Corneille, le critique Julien-Louis Geoffroy (1743-1814) constate que le mensonge n’est pas le fait d’un valet : « Ce n’est précisément pas pour tromper que Dorante ment, c’est pour s’amuser ». En quoi cet avis vous paraît-il pertinent ? Quelles en sont les limites ?
- Dans une lettre à un de ses amis, Voltaire affirmait en 1736 : « Il faut mentir comme un diable, non pas timidement, non pas pour un temps, mais hardiment et toujours. » Selon vous, Corneille illustre-t-il cette affirmation dans sa pièce Le Menteur ?
- Dans Le Menteur de Corneille, Cliton déclare : « Les menteurs les plus grands disent vrai quelquefois ». Peut-on lui donner raison dans la pièce ?
- Dans Le Menteur de Corneille, le mensonge n’est-il qu’un ressort comique ?
- « Tout le secret ne gît qu’en un peu de grimace » : cette prétention de Dorante, s’agissant de l’art du mensonge, vous semble-t-elle bien s’appliquer au Menteur de Corneille ?
